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MESSE SAMEDI TROISIÈME SEMAINE DE TEMPS ORDINAIRE 2013

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L'Eglise catholique romaine, selon le calendrier général romain, célèbre (Samedi, 2013-02-02) ce qui suit:

  • Présentation du Seigneur 2013:

    PREMIÈRE LECTURE DE LA MESSE

    Soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez

    Ml 3, 1-4

    Lecture du livre du prophète Malachie.

    Ainsi parle le Seigneur Dieu :
    Voici que j’envoie mon messager
    pour qu’il prépare le chemin devant moi ;
    et soudain viendra dans son Temple
    le Seigneur que vous cherchez.
    Le messager de l’Alliance que vous désirez,
    le voici qui vient - dit le Seigneur de l’univers.
    Qui pourra soutenir le jour de sa venue ?
    Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ?
    Car il est pareil au feu du fondeur,
    pareil à la lessive des blanchisseurs.
    Il s’installera pour fondre et purifier :
    il purifiera les fils de Lévi,
    il les affinera comme l’or et l’argent ;
    ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur,
    présenter l’offrande en toute justice.
    Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem
    sera bien accueillie du Seigneur,
    comme il en fut aux jours anciens,
    dans les années d’autrefois.

    — Parole du Seigneur.

     

    OU BIEN

    PSAUME RESPONSORIAL

    Ps 23 (24), 7, 8, 9, 10

    R/ C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;c’est lui, le roi de gloire.  (Ps 23, 10bc)
    Portes, levez vos frontons,élevez-vous, portes éternelles :qu’il entre, le roi de gloire !Qui est ce roi de gloire ?C’est le Seigneur, le fort, le vaillant,le Seigneur, le vaillant des combats.Portes, levez vos frontons,levez-les, portes éternelles :qu’il entre, le roi de gloire !Qui donc est ce roi de gloire ?C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;c’est lui, le roi de gloire.

    DEUXIÈME LECTURE DE LA MESSE

    Il lui fallait se rendre en tout semblable à ses frères

    He 2, 14-18

    Lecture de la lettre aux Hébreux.

    Puisque les enfants des hommes
    ont en commun le sang et la chair,
    Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition :
    ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance
    celui qui possédait le pouvoir de la mort,
    c’est-à-dire le diable,
    et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort,
    passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
    Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges,
    c’est la descendance d’Abraham.
    Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères,
    pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi
    pour les relations avec Dieu,
    afin d’enlever les péchés du peuple.
    Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion,
    il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.


    - Parole du Seigneur.

    Acclamation de l'Évangile

    Lc 2, 32

    Alléluia. Alléluia. Lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. Alléluia.

    GOSPEL DE LA MESSE

    Mes yeux ont vu ton salut

    Lc 2, 22-40

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc.

    Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse
    pour la purification,
    les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
    pour le présenter au Seigneur,
    selon ce qui est écrit dans la Loi :
    Tout premier-né de sexe masculin
    sera consacré au Seigneur.

    Ils venaient aussi offrir
    le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
    un couple de tourterelles
    ou deux petites colombes.


    Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
    C’était un homme juste et religieux,
    qui attendait la Consolation d’Israël,
    et l’Esprit Saint était sur lui.
    Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
    qu’il ne verrait pas la mort
    avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
    Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
    Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
    pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
    Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
    et il bénit Dieu en disant :
    « Maintenant, ô Maître souverain,
    tu peux laisser ton serviteur s’en aller
    en paix, selon ta parole.
    Car mes yeux ont vu le salut
    que tu préparais à la face des peuples :
    lumière qui se révèle aux nations
    et donne gloire à ton peuple Israël. »
    Le père et la mère de l’enfant
    s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
    Syméon les bénit,
    puis il dit à Marie sa mère :
    « Voici que cet enfant
    provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.
    Il sera un signe de contradiction
    - et toi, ton âme sera traversée d’un glaive - :
    ainsi seront dévoilées
    les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »

    Il y avait aussi une femme prophète,
    Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser.
    Elle était très avancée en âge ;
    après sept ans de mariage,
    demeurée veuve,
    elle était arrivée à l’âge de 84 ans.
    Elle ne s’éloignait pas du Temple,
    servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
    Survenant à cette heure même,
    elle proclamait les louanges de Dieu
    et parlait de l’enfant
    à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

    Lorsqu’ils eurent achevé
    tout ce que prescrivait la loi du Seigneur,
    ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.

    L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait,
    rempli de sagesse,
    et la grâce de Dieu était sur lui.


    - Acclamons la Parole de Dieu.

     

    OU LECTURE BREVE

  • SAMEDI TROISIÈME SEMAINE DE TEMPS ORDINAIRE 2013:

    Temps Ordinaire.

    PREMIÈRE LECTURE DE LA MESSE

    Il attendait la ville dont Dieu lui-même est le bâtisseur et l’architecte

    He 11, 1-2.8-19

    Lecture de la lettre aux Hébreux.

    Frères,
    la foi est une façon de posséder ce que l’on espère,
    un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas.
    Et quand l’Écriture rend témoignage aux anciens,
    c’est à cause de leur foi.


    Grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu :
    il partit vers un pays
    qu’il devait recevoir en héritage,
    et il partit sans savoir où il allait.
    Grâce à la foi, il vint séjourner en immigré dans la Terre promise,
    comme en terre étrangère ;
    il vivait sous la tente,
    ainsi qu’Isaac et Jacob,
    héritiers de la même promesse,
    car il attendait la ville qui aurait de vraies fondations,
    la ville dont Dieu lui-même est le bâtisseur et l’architecte.
    Grâce à la foi, Sara, elle aussi, malgré son âge,
    fut rendue capable d’être à l’origine d’une descendance
    parce qu’elle pensait que Dieu est fidèle à ses promesses.
    C’est pourquoi, d’un seul homme, déjà marqué par la mort,
    a pu naître une descendance aussi nombreuse
    que les étoiles du ciel
    et que le sable au bord de la mer,
    une multitude innombrable.
    C’est dans la foi, sans avoir connu la réalisation des promesses,
    qu’ils sont tous morts ;
    mais ils l’avaient vue et saluée de loin,
    affirmant que, sur la terre,
    ils étaient des étrangers et des voyageurs.
    Or, parler ainsi, c’est montrer clairement
    qu’on est à la recherche d’une patrie.
    S’ils avaient songé à celle qu’ils avaient quittée,
    ils auraient eu la possibilité d’y revenir.
    En fait, ils aspiraient à une patrie meilleure,
    celle des cieux.
    Aussi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu,
    puisqu’il leur a préparé une ville.


    Grâce à la foi, quand il fut soumis à l’épreuve,
    Abraham offrit Isaac en sacrifice.
    Et il offrait le fils unique,
    alors qu’il avait reçu les promesses
    et entendu cette parole :
    C’est par Isaac qu’une descendance portera ton nom.
    Il pensait en effet
    que Dieu est capable même de ressusciter les morts ;
    c’est pourquoi son fils lui fut rendu :
    il y a là une préfiguration.


    - Parole du Seigneur.

    PSAUME RESPONSORIAL

    Lc 1, 69-70, 71-72, 73-75

    R/ Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël,car il a visité son peuple..

    (cf. Lc 1, 68)

    Acclamation de l'Évangile

    cf. Ps 28, 3

    Alléluia. Alléluia.La voix du Seigneur domine les vents et la mer, le Seigneur domine la masse des eaux.Alléluia.

    GOSPEL DE LA MESSE

    La tempête apaisée

    Mc 4, 35-41

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc.

    Toute la journée, Jésus avait parlé à la foule en paraboles. Le soir venu, il dit à ses disciples : « Passons sur l"autre rive. »
    Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était ; et d'autres barques le suivaient.
    Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d'eau. Lui dormait sur le coussin à l'arrière.
    Ses compagnons le réveillent et lui crient :
    « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? »
    Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer :
    « Silence, tais-toi ! »
    Le vent tomba, et il se fit un grand calme.
    Jésus leur dit :
    « Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi ? »
    Saisis d'une grande crainte, ils se disaient entre eux :
    « Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

Contenu mis à jour le 2012-01-10T00:00:00Z